Musique

Sting de retour sur scène avec Ibrahim Maalouf, dévoile «Inshallah»

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Sting de son vrai nom Gordon Sumner, ancien membre du groupe au succès planétaire : Police, effectuait son grand retour, et il a choisi la capitale française pour y faire son come-back.

 

C’était un samedi soir du mois de novembre, précisément au théâtre du Bataclan à Paris, où Sting a participé à sa réouverture, en donnant un concert en hommage aux victimes du fameux attentat de l’année dernière à la même date.
« Ce soir nous avons deux tâches à concilier: d’abord se souvenir de ceux qui ont perdu la vie dans l’attaque, ensuite célébrer la vie, la musique dans ce lieu historique. », a déclaré en français le chanteur. Une minute de silence a été observée donc, durant ce concert marqué par par le dévoilement du titre « Inshallah », extrait de son prochain album intitulé 57th and 9th.

Ce morceau, qui sonne un tantinet oriental, sous fond de percussion… « porte un message de courage et d’espoir, la chanson parle de l’histoire d’une famille sur un petit bateau. » a précisé l’interprète de Message in A Bottle, et a poursuivi : « Je n’ai malheureusement pas de solutions politiques pour la crise des migrants, mais s’il y a une solution je pense qu’on peut la trouver en faisant preuve d’empathie. ». Ce morceau qui donc était à la base dédié aux migrants, a créé toutefois l’hystérie et le mécontentement chez certains internautes français, notamment certains partisans du camp de l’extrême droite française, qui se sont sentis indignés par le choix de cette chanson, considérant celle-ci comme une provocation et un manque de respect à l’égard des victimes voire même une atteinte à leur mémoire.
Et pourtant, cet ode à l’apaisement et à la douceur, faisant référence à ces migrants qui partent à l’aventure, au péril de leur vie, traversant la mer pour fuir la guerre ou la misère, à la recherche d’une vie meilleure, n’avait de caractère religieux que le nom : Inshallah qui se traduit par God Willing [En anglais],  mais qu’à cela ne tienne, Sting est connu pour ces penchants orientaux, comme cela a été le cas autre fois pour « Baida » et aussi « Desert Rose » en duo avec Cheb Mami, chanson qu’il a d’ailleurs repris, accompagné d’Ibrahim Maalouf à la trompette, mais aussi de ces spectateurs (les heureux) et visiblement émus, qui n’hésitaient pas à pousser la chansonnette pour suivre l’interprète britannique lorsqu’il chanta d’autres classiques incontournables de son répertoire comme Roxanne, Fragile ou encore Message in A Bottle.

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