Musique

L’Oasis Festival : Marrakech nouvelle capitale de la musique électro ?

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La rentrée vous dites ? Apparemment à Marrakech, on ne l’entend pas de cette oreille. Cette ville située au centre du Maroc, au pied des montagnes de l’Atlas, abritait la deuxième édition de l’Oasis Festival, du 15 au 17 septembre dernier, une aubaine pour les vacanciers de dernières minutes, venus des quatre coins du monde, pour faire bronzette et profiter surtout pour faire la fête dans un cadre idyllique.
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L’Oasis Festival a été créé par un trio de passionnés, qui ont en commun l’amour de la musique électronique : Marjana Jaidi, Youssef Bouabid et Ismael Slaoui, tous les trois ont réussi le pari de faire de ce festival, un événement incontournable, alliant savoir faire et convivialité, ils ont tout d’abord misé sur un décor paradisiaque et féerique, de quoi convaincre un large public local et étranger à faire le déplacement pour ce qui fut l’une des plus grandes fêtes de musique de cette rentrée, mais aussi et surtout une programmation de rêve digne des soirées d’Ibiza.
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Après le succès de la première édition, la team a su trouver les ressources nécessaires pour rendre cette deuxième édition aussi attractive que la précédente, et cela en attirant 40 des DJS les plus célèbres de la planète comme Jeff Mills, Derrick May, Tale Of Us, Booka Shade ou encore l’excellent Omar Souleyman … tous ont mixé et chanté durant 3 jours pour le plus grands plaisirs des festivaliers marocains et étrangers. Outre la musique, l’Oasis Festival proposait également de nombreuses activités, comme le yoga, la peinture, ou encore la réflexologie. Rien n’a été laissé au hasard, et tout ou presque à été étudié dans les moindres détails.

Pas de doute, Marrakech a gagné les cœurs et les esprits avec un événement pareil, qui la placerait définitivement parmi les nouvelles capitales de la musique électronique,  se démarquant ainsi de ses voisins, même s’il faut reconnaître qu’en Tunisie, des événements de qualité y sont quand même organisées comme le Festival des Dunes Électroniques, mais ne font pas le poids face à une programmation aussi grandiose que celle proposée par la « Ville Rouge », c’est le cas aussi en Algérie, même si le DuckIt Festival avait réconcilié certains clubbeurs algérois avec la musique électronique, il y a tout de même du chemin à faire avant d’espérer pouvoir concurrencer les marocains et leur savoir-faire incontestable.

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